GT inter-alliances ALLISTENE-ANCRE Numérique-Energie

Suite à un travail de prospective réalisé en commun dès 2016 sur la thématique STIC-Energie,  les deux alliances Allistene et Ancre ont souhaité relancer en 2018 un groupe de travail sur un axe transverse élargi Numérique-Energie qui, au travers de regards croisés, souhaite aborder, de manière duale, à la fois l’optimisation de la consommation énergétique des infrastructures numériques et également la digitalisation du secteur de l’énergie.

Pour ce faire, un groupe de travail, avec expertise mixte issue des deux alliances, a été constitué et est composé des membres suivants :

Experts Allistene :

  • Fréderic Bonnans (Inria, CMAP-Saclay, Ecole Polytechynique) Co-coordinateur du GT
  • Hossam Afifi (Prof, Telecom SudParis)
  • David Fraboulet (Chargé de mission, CEA Tech )
  • Martin Heusse (LIG, ENSIMAG)
  • Laurent Lefevre (CR Inria, HDR, LIP-Lyon, Equipe Avalon)
  • Jean-françois Mehaut (Prof Univ Grenoble Alpes, LIG, Equipe Corse)
  • Anne-Cecile Orgerie (CR CNRS, Irisa-Rennes, Equipe Myriads)
  • Jean-Noel Patillon (CEA-List)
  • Romain Rouvoy (Prof, Univ de Lille, CRIStAL, Equipe Spirals)
  • Peter Tankov (Prof. ENSAE Paris Tech, Univ Paris-Saclay)

Experts Ancre :

  • Marc Clausse (INSA Lyon), co-coordinateur du GT
  • Ani Anciaux-Sedrakan (IFPEN)
  • Franck Bourry (CEA)
  • Patrice CLEMENT, (CEA)
  • Patrick Criqui, (CNRS; Univ Grenoble-Alpes)
  • Florence Delprat-Jannaud (IFPEN)
  • Joachim Miss (IRSN)
  • Boumedine Nedjar (laboratoire EMGCU, IFSTTAR)
  • Olivier Vidal (CNRS, Univ Grenoble-Alpes)
  • Frédéric Wurtz (G2ELab, Grenoble INP)

Expert Allistene & Ancre :

  • Abdelilah  Slaoui (Directeur Adjoint Scientifique, CNRS-INSIS, coordinateur Cellule Energie )

Comme axes de travail, dans sa réunion préfiguratrice tenue en Nov 2018, ce GT souhaite approfondir les axes de recherche et développement suivants:

  • Axe 1 : La modélisation et la prédiction des besoins énergétiques du futur: évolution de la demande, production des énergies renouvelables intermittentes, en lien avec les scénarios prenant en compte des contraintes environnementales (par exemple issues de la COP 21)
  • Axe 2 : L’exploitation des données toujours plus volumineuses et plus hétérogènes, issues de sources variées, prenant en compte la spécificité de ces données issues du secteur de l’Energie et visant la conception de stratégies Temps-réel adaptées
  • Axe 3 : Les outils avancés d’optimisation stochastique et dynamique et ceux d’aide à la décision porteurs d’une valeur ajoutée essentielle pour les métiers dans chaque étape de la « chaîne de l’Energie » (production, diffusion, stockage, consommation) sans occulter la prise en compte du coût énergétique de ces outils.
  • Axe 4 : Le développement des recherches visant la maîtrise et la réduction de la consommation énergétique des outils numériques (data center, réseaux de communication, internet des objets, … etc.)
  • Axe 5 : La structuration de la communauté de l’énergie vers le HPC. Les codes utilisés sur des milliers voire millions de cœurs de calcul sont devenus très complexes. Il est en particulier nécessaire de recourir à une utilisation efficace des machines de calcul massivement parallèle, un couplage formel de codes pour la simulation multi physique) et l’introduction des méthodes de l’Intelligence artificielle.
  • Axe 6 : Vulnérabilité/cybersécurité : La diffusion massive des outils et infrastructures numériques dans le secteur de l’énergie pose naturellement la question de la vulnérabilité des systèmes énergétiques de production, de stockage et de distribution.
  • Axe 7 : Modélisation multi-xxx : L’étude approfondie de schémas génériques de modélisation multi-physiques, multi-échelles en temps et en espace, multi-usages trouve naturellement un cadre adapté d’études dans le secteur de l’Energie. Ces modèles multicritères sont à associer à des techniques d’optimisation et de contrôle multicritères conduisant à des simulations les plus réalistes et complètes possibles de systèmes complexes hétérogènes.
  • Axe 8 : Lien avec les SHS :  sur le plan des modèles économiques sous-jacents tout d’abord prenant en compte l’ensemble des éléments de la « chaîne » production-distribution-consommation de l’énergie;  sur le plan de l’acceptabilité des outils et systèmes mis en place ainsi que la protection des données sensibles et personnelles; enfin, une dimension autour l’aménagement territorial et l’accompagnement des politiques publiques en matière d’énergie, de transport, de génie civil, etc…

Les commentaires sont clos.